Vous êtes ici

Au coeur des belles demeures phocéennes avec la Revue Marseille

20 septembre 2015

­
Du quartier du port, où l’Hôtel de Cabre et la Maison diamantée constituent les uniques vestiges qui ont échappé aux destructions de 1943, aux hôtels particuliers de la rue Noailles, en passant par l’Hôtel Roux de Corse, le nouveau numéro de la revue Marseille retrace l’histoire des plus belles demeures du cœur de Marseille.
Centré sur le patrimoine architectural de la ville, ce numéro 255 vous invite notamment à découvrir une demeure méconnue, l’Hôtel Camille Olive de l’ancien Cours Bourbon, aujourd’hui Cours Pierre Puget, aux décors époustouflants.
Tout comme ces belles demeures de la Corniche, de la Villa Valmer au Château Talabot et à la Villa Castellamare, devenue Château Berger, qui illustrent la réussite insolente des industriels marseillais du XIXème siècle.
Poussez avec nous les portes de ces belles demeures et offrez vous le privilège d’une visite guidée, à la (re)découverte de somptueux bâtiments dont l’état de conservation suscite l’admiration.


EDITORIAL

 

Alors que les bastides de la périphérie marseillaise, riches demeures d’été et vastes "campagnes", trop souvent frappées ou menacées de disparition, ont déjà été l’objet de multiples études, nous avons voulu, dans cette livraison, donner toute leur place aux hôtels particuliers du coeur de ville, qui constituaient le cadre de vie habituel de la haute société marseillaise. Ici encore, les aléas de l’histoire n’ont pas épargné notre patrimoine urbain.

Si quelques trop rares immeubles rappellent le vieux quartier disparu de la Loge, le "nouveau centre ville", construit aux XVIIe et XVIIIe siècles, nous révèle encore plusieurs de ses joyaux, quand de grandes réalisations de l’habitat bourgeois du XIXe, restées jusqu’ici dans l’anonymat, retrouvent leur lustre passé. La beauté du bâti, la richesse du décor, poussé parfois jusqu’à une profusion étouffante, étaient alors les marques éclatantes d’une réussite sociale qui s’affichait dans la pierre.

Entre coeur de ville et périphérie, entre hôtels particuliers et bastides, des Marseillais montrèrent aussi leur ascension sociale, au XIXe siècle, en bâtissant face à la mer de grandes villas aux allures de châteaux qui s’élançaient à l’assaut des pentes de la Corniche. C’est à ce troisième type de belles demeures que nous avons réservé nos dernières pages.

[ Pierre ÉCHINARD ]
­

Téléchargez le sommaire du dernier numéro

 
Le numéro 255 est en vente en kiosque.
Vous pouvez, également :

  • le commander directement sur la boutique en ligne tout comme les anciens numéros disponibles
  •  le commander par courrier, directement au siège de la revue *
  • le retirer sur place *

* Revue Marseille
Maison Diamantée
3 rue de la Prison
13002 MArseille
04 91 14 64 16

Tarif : 8 euros l'exemplaire / 26 euros l'abonnement (4 numéros par an)
Chèque à établir à l'ordre de "Trésor public.
Frais de port inclus

Accès rapides

Réseaux sociaux

 

Suivez nous sur Facebook !

 

  Live Tweet